Ces 5 trous démoniaques vont pousser à la faute tous les prétentieux du Truist Championship

Le Truist Championship 2025, en cours sur le légendaire Wissahickon Course du Philadelphia Cricket Club, met les stars du PGA Tour à rude épreuve. Ce parcours, conçu par A.W. Tillinghast et restauré par Keith Foster en 2014, est un monstre de stratégie avec ses greens piégeux, ses bunkers vicieux et son style Golden Age. Alors que le tournoi bat son plein, cinq trous se démarquent par leur capacité à briser les espoirs des joueurs.

Le 8e trou : un par 3 piégeux dès le départ

Le 8e trou, un par 3 de type inspiré classique, ouvre le bal avec brutalité. Son green en pente de droite à gauche demande un tee shot d’une précision absolue. Un vent capricieux ou un mauvais choix de club peut envoyer la balle dans les bunkers profonds qui cernent le green.

Les joueurs doivent viser le centre pour éviter les pentes glissantes qui repoussent les balles mal placées. Ce trou, premier du reroutage pour le Truist Championship, teste les nerfs dès les premiers coups.

C’est un défi mental autant que technique, où un coup raté peut ruiner une carte.

Le 14e trou : un par 3 petit mais féroce

Le 14e trou, un par 3 de seulement 112 mètres, est une menace déguisée. Son green minuscule, inspiré du 13e de Merion, est entouré de bunkers escarpés qui punissent la moindre erreur.

Un coup mal dosé sur le mauvais plateau du green rend le putt presque impossible. Sortir des bunkers exige une touche de virtuose, et même sans vent, ce trou reste un cauchemar.

Sa petite taille en fait un test constant, où la précision est la seule issue pour éviter un score désastreux.

Le 15e trou : un par 5 miné par des bunkers

Le 15e trou, un par 5 de 506 mètres, est marqué par un immense complexe de bunkers, un piège signature de Tillinghast situé à 307 mètres du tee. Les longs frappeurs sont tentés d’atteindre le green en deux, mais le risque est énorme.

Un drive imprécis force un lay-up compliqué ou un pitch out depuis le sable. Le green, profond de 30 mètres, exige un coup aérien millimétré pour ne pas dépasser, car l’arrière chute abruptement.

Ce trou récompense la stratégie et punit les erreurs. Un coup hors du fairway transforme ce par 5 en un véritable calvaire.

Le 16e trou : un green cruel avec de l’eau en jeu

Le 16e trou, un par 3 de 197 mètres, met en scène Lorriane’s Run, le seul obstacle d’eau du parcours. Mais le vrai danger est son green en pente de l’arrière vers l’avant, qui complique chaque coup.

Un engagement trop long laisse un chip ou un putt ingérable, tandis que le bunker avant est une option plus sûre pour les prudents. Ce trou teste la gestion du risque et la finesse.

C’est l’un des par 3 les plus redoutables du Wissahickon Course, où un coup moyen peut vite devenir un bogey ou pire.

Le 18e trou : un final qui broie les nerfs

Le 18e trou, un par 4 de 473 mètres, est un titan qui conclut le Truist Championship sous haute tension. Avec la zone de départ la plus étroite, bordée de bunkers, il demande un drive parfait.

L’approche vers un green à deux niveaux, dominant Lorriane’s Run et le clubhouse, est un test de précision. Une pente marquée divise le green, et viser le centre est crucial pour éviter un coup trop court  ou le bunker gauche.

Voici pourquoi ce trou est infernal :

  • Un fairway étroit qui sanctionne les drives hasardeux.
  • Un green à étages où un mauvais coup mène au bogey.
  • La pression du dernier trou, amplifiée par le cadre imposant du clubhouse.

Qui domptera ces monstres ? Les réponses se jouent jusqu’au 11 mai 2025 à Philadelphia Cricket Club !

Sources croisées pour cet article :

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